Le Rucu Pichincha

Le volcan Pichincha a deux sommets. Le « Rucu » possède deux avantages : il est plus facilement accessible et il est assoupi (contrairement au « Guagua » qui est très surveillé).

Dans le TelefériQo

Dans le TelefériQo

On y accède via le TelefériQo, que les habitants de Quito et la plupart des touristes utilisent pour se rendre à un parc d’attraction ou pour avoir une vue panoramique de Quito.

Il nous dépose à 4100m, ce qui n’est déjà pas rien. En arrivant des pancartes précisent « Ne pas courir, avancer lentement ». Nous l’avons vite remarqué, l’oxygène se raréfie et le moindre escalier nous fait soufflé fort. Comme en plus nous sommes un peu malades depuis quelques jours, cette première mini ascension faisait office de bon entrainement avant d’attaquer le Cotopaxi le week-end prochain.

La balade nous a tout de même menée de 4100m à 4700m, 5km d’ascension pour 3h15 pour la montée et 2h pour le descente.

Pause devant un chardon local

Pause devant un chardon local

Il y a quelques passages délicats mais rien de bien méchant.

Il n’y a que les 30 derniers mètres que nous avons dû renoncer à monter, l’apic était important et il fallait escalader une paroi peu rassurante, surtout sans matériel et avec le pluie qui commencé à tomber.

Nous n’avons donc pas pu faire la photo des héros atteignant le sommet, mais de toute façon nous étions dans un brouillard si épais que je ne suis pas sûr que vous auriez vu quoi que ce soit !

Demi tour si proche du but !

Demi tour si proche du but !

 

Durant l’ascension, nous avons été surpris pour la flore très développé pour cette altitude, vraiment peu commun par rapport à ce que nous connaissons en France (pour comparaison, dites-vous que nous étions 100m en dessous du sommet du Mont Blanc). Un portfolio dédié est mis en ligne dans la rubrique Faune et Flore (cliquez ici pour gagner du temps :-)).

Nous avons également croisé, à notre grande surprise, beaucoup de Colibri. Comment ces oiseaux sont-ils fait pour supporter une telle altitude tout en débauchant une énergie énorme pour se déplacer ? Et ils sont toujours aussi rapide !

Où est le colibri ?

Où est le colibri ?

Nous avons également croisé quelques rapaces, dont un grand Urubu qui a frôlé nos casquettes (me faisant sursauter et accélérant mon palpitant !).

Bref, un balade agréable mais épuisante, il va falloir s’accrocher pour le Cotopaxi ! Allez, on vous laisse, une petite sieste bien mérité nous attend avant le diner !

Vu de Quito Sud

Vu de Quito Sud

One Response so far.

  1. bibi guyguy dit :

    Bravo à tous les 2 pour cette ascension
    Merci pour ces photos qui nous donne un avant-goût de ce que nous vivrons avec vous en Bolivie.
    Vous êtes prêts pour le COTOPAXI.
    Plein de gros bisous
    Bibi Guy

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