Le lac Titicaca

Pour être honnête, nous voulions au départ faire un article spécifique sur les îles Uros, du côté Péruvien du lac. Mais cela aurait été le premier article complètement négatif depuis notre départ, nous avons donc décidé de faire un article global sur nos 3 jours au bord du lac, pour positiver un peu tout cela.

Le lac Titicaca, le plus haut lac navigable du monde, riche d’histoire et de chiffres impressionnants : altitude de 3812m, superficie de 8 562 km2, 190km de longueur sur 80km de largeur… On a vraiment l’impression d’être au bord de la mer tellement l’eau s’étend à perte de vue, dans un décor original, bordé de pics à plus de 6000m.

Nous commençons notre trip autour du lac côté Péruvien, à Puno. La ville n’a aucun intérêt, plutôt moche et sale. Malgré tout nous avons apprécié nos 2 nuits car … Notre hôtel était au top ! La classe européenne j’oserai dire, une première depuis notre départ. Chambre immense, bain à bulles, petit déj pantagruélique … Bref, la bouée qui a sauvé nos 2 jours à Puno.

Une île flottante, belle de loin...

Une île flottante, belle de loin…

Car pour ce qui est des îles Uros … C’était notre principale motivation à venir voir ce fameux lac. Des îles artificielles faites de terre et de paille, défiant l’histoire et le temps.

Voilà, ça flotte, super ...

Voilà, ça flotte, super …

En fait un Disneyland pour américain, tout sent le faux. Les Indiens Uros ont en fait disparu depuis plus de 50 ans, ceux qui les ont remplacés sont les Aymaras, et ne vivent en fait pas réellement sur les iles. Seulement pour encaisser les Soles des touristes qui y viennent, comme nous, pour poser le pied sur ces iles flottantes. Ensuite, tout n’est que déception. On vous explique 5 min comment les iles sont construites puis on essaye de vous vendre un artisanat « made in china » hors de prix pendant le reste de la visite.

Elles sont mimis ... Le piège est tendu ...

Elles sont mimis … Le piège est tendu …

La photo est belle, et pourtant un moment à oublier

La photo est belle, et pourtant un moment à oublier

 

Ajoutez à cela les gentilles petites filles qui dansent et chantent … Pour vous demander ensuite de l’argent, façon « manche dans le métro » et vous aurez compris l’atmosphère. On s’est réellement demandé dans quelle mesure tout cela n’était pas joué, si ces personnes n’étaient en fait pas des acteurs. Bref, nous y sommes passés, nous l’avons regretté et ne pouvons que le déconseiller.

 

Vue depuis notre chambre à Copacabana

Vue depuis notre chambre à Copacabana

Nous nous sommes ensuite dirigés vers Copacabana, côté Bolivien, une petite ville bien plus charmante où règne une atmosphère plus détendue et authentique. Notre chambre d’hôtel était bien moins sympa mais nous avions une belle vue, l’un dans l’autre nous nous y retrouvions. Et puis nous avions de toute façon la tête à la fête puisque nous fêtions ce jour là nos 8 ans avec Emilie. Nous avons d’ailleurs voulu nous faire un bon restos et, une fois n’est pas coutume, nous avons fait l’erreur de suivre les conseils de notre guide (le routard). Cela nous a donné l’occasion de rigoler un peu et de penser à Nelly et Patrice : et oui, nous avons mangé une « fondue » au fromage en Bolivie. Mais elle n’en n’avait que le nom, et nous étions loin de la qualité dont nous sommes habitués au « Caquelon » à Besançon !

La Isla del Sol

La Isla del Sol

Le lendemain nous sommes partis en mer… Euh non, sur le lac, afin de faire une petite rando sur l’ île du Soleil. Cette petite île aux accents grecs propose une marche de 3h avec un panorama superbe sur le lac et la cordillère royale.

La cordillère royale comme horizon

La cordillère royale comme horizon

 

Vue depuis la marche des cimes

Vue depuis la marche des cimes

Normalement la balade n’est pas très difficile, mais nous nous sommes plantés de chemin, prenant celui longeant la côte. Nous avons donc dû récupérer le chemin des cimes en coupant net un petit dénivelé de 150/200m. Et pour rappel, nous tutoyons les 4000m … Mais à part ça, la balade était agréable, sous un beau soleil, conclue par une petite truite en terrasse avant de rentrer vers Copacabana.

 

Avant de partir sur La Paz, nous avons monté la colline du calvaire, qui porte bien son nom, afin d’avoir un dernier panorama sur la ville et le lac. L’effort d’une petite demie-heure vaut le coup.

Baie de Copacabana

Baie de Copacabana

Même les bus se promènent sur le lac

Même les bus se promènent sur le lac

 

Puis nous avons repris un nouveau bus, direction La Paz.

Un début d’angine (qui depuis s’est plus qu’affirmée…) en souvenir, en nous disant que l’étape Titicaca n’est pas incontournable dans un trip am sud, mais avec l’envie de continuer le voyage car dans quelques jours nous commençons notre mission de volontariat aux portes de l’Amazonie.

 

 

One Response so far.

  1. Debo dit :

    Ca dechire !!!

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