Comme nous l’avons déjà écrit, nous avons un véritable coup de coeur pour les Otaries (ou lions de mer), et ce, depuis notre voyage en Antarctique. Ici, la relation entre l’homme et l’animal est d’autant plus forte que ces adorables mammifères sont très proches de nous, faisant partie intégrante des villes et plages des Galapagos. La vie se fait ensemble sans gêner l’autre, chacun à sa place. Même si nous expérimenterons cela de manière encore plus forte à San Cristobal, notre prochaine escale, nous avons eu la chance de passer une journée avec nos petites chéries, allant même jusqu’à jouer avec l’une d’elle lors d’un snorkeling (cf vidéo ci-après).

Sur le chemin qui nous mène à la zone de plongée, une jolie petite crique protégée des vagues et du

La petite boule de poil fait dodo

La petite boule de poil fait dodo

courant,  nous tombons nez à nez avec un petit, certainement agée d’à peine un mois ou deux. La petite boule de poil dort profondément, en plein milieu du passage ! Il nous faut l’enjamber afin de passer. Je ne sais pas pourquoi il s’est mis là, d’autant plus que généralement les otaries cherchent l’ombre, allant même parfois jusqu’à se disputer les rares petits bouts d’ombrages disponibles.

Euh ... Vous nous nous faites une petite place ?

Euh … Vous nous faites une petite place ?

Nous continuons à travers la mangrove et arrivons sur le ponton. Sur les deux bancs en bois mis à disposition pour se changer et laisser ses affaires, seulement un est disponible. Non pas qu’il y ait du monde, il n’y a qu’un autre couple présent, mais nos chères otaries en squattent déjà un ! Il va donc falloir se débrouiller avec le bout de banc qu’il nous reste.

Nous nous équipons et plongeons rapidement, voyant l’une d’entre elles

En mode subaquatique

En mode subaquatique

s’amuser dans l’eau avec un bout de bois. Il faut croire que malgré la tronche que nous nous payons avec nos masques, elle n’a pas peur puisqu’elle vient tout de suite nous voir, nous frôlant, puis lançant son bout de bois en notre direction, comme le ferait un chien qui a envie de jouer. Je ne cherche pas à interférer dans son jeu malgré cette impression, les otaries restent des animaux sauvages au comportement imprévisible. Nous profitons du spectacle de la voir tourner autour de nous à toute vitesse, hypnotisés par le ballet privé qu’elle nous joue. Car en plus du mouvement, elle émet de petits cris aiguës (montez le son de la vidéo, vous devriez les entendre), comme pour mieux communiquer.

Qui monte en premier ?

Qui monte en premier ?

 

A la fin de ce petit jeu, alors qu’elle s’est éloignée et que nous remettons le pied sur la terre ferme, elle jailli à nouveau pour monter sur le ponton, et ce bien sûr en même temps que nous ! Le ponton étant mobile, c’est un peu casse gueule pour tout le monde mais nous rigolons bien et repensons à l’image du chien fidèle qui ne quitte pas son « maitre ». Emilie se retrouve même à devoir négocier la politesse afin de pouvoir remonter !

Besoin de quelque chose ?

Besoin de quelque chose ?

Finalement, les deux belles arrivent à se mettre d’accord et montent toutes les deux. A peine arrivée près des bancs, l’otarie décide de se mettre … Sous le notre ! et la voilà qui inspecte nos affaires, histoire de voir si il n’y a rien à manger. Bien sûr, rien ne traine et elle ne trouve pas ce qu’elle cherche, et finit

Allongé à côté de notre chien de garde !

Allongé à côté de notre chien de garde !

par se coucher tranquillement à l’ombre, sous le banc.

Du coup je l’imite et m’allonge un peu près d’elle, histoire de sécher au soleil puisque toutes les  places à l’ombre sont prises.

Pour finir, nous repartons à la plage un peu plus loin pour manger un morceau, nous remettre de nos émotions et nous reposer un peu à l’ombre, toujours en bonne compagnie !

En mode farniente

En mode farniente

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